- Le grain délivré fait pousse.
- Ki, ki, ka le vit dans l’os ? Eux ? Euh…
- Du picaillon comme but de l’écriture, oui, oui, certains.
- Dans une bibliographie, là où la référence augmente, le référé fait du sur place.
- L’acharnement thérapeutique est-il acharnement ou thérapique ?
- Variation : juste « terraqué », ça ira.
- Ecrire avec l’inconscient dehors, on en est tous là, puis intérioriser ce qu’on relit, dont acte, pas tous.
- Dans la liste, « goûteux, gifles, givrées, giboulées, gypse », apprécie « goûteux ». Mais surtout « gypse », pour la minéralité et la beauté du mot.
- C’est nous kon l’a, plus égaux que les autres, disent certains. Et ils insistent. Bizarre. Blitz-art.
- « Un livre est la hache qui brise la mer gelée en nous ». Franz Kafka. Et quand tu pioches dans la mine froide, elle, devient chaude.
- Boire un verre d’eau, plutôt que des cascades de (au choix) pisse, pillages, pygmalions, suppositoires et données de leçons, tel est le projet.
- Basher, basher, la troll attitude, surtout bien planqués derrière l’écran.
- Le vit est à la vie, comme une clef sur la portée, une réalité numérique.
- L’écriture ou la mort, l’écriture ou l’écri-mort.
- Ce n’est pas un enfant de Marie, mais c’est un sacré (compléter)...
- Aimer que ça chahute, aimer.
allen mc collum and allen ruppersberg
galerie air de paris
crédit photo christine simon

