< écriture au fil des jours < poèmes

Les derniers textes…

jusqu’à ma dernière attestation

19 mars 2020
regard sans confinement

en quête du vert

2 mars 2020
tous ces mois

décongelé

17 février 2020
on croit

la rose de noël

4 février 2020
combien de fois

des vies indivisées

24 janvier 2020
les diviseurs

acméique ou pas

Il était dix-huit heures, ce sont des heures qui s’agglutinent, elles défilent dans leur pluriel comme des possibilités à la manœuvre, et pourtant il était 18h annonce un coup d’arrêt, un signal, un cap qu’on décrit comme le col d’une montagne qui fait retour sur la marche entreprise du jour, marquant l’intervalle et la durée à la fois, vertige d’un espace-temps, une forme d’apogée dans la courbe de Gauss légèrement déformée ce jour, au climax lent à venir, répond la chute plus brutale sur la vingt-cinquième heure, elles étaient dix-huit heures et ne furent plus que cinq pour s’habituer, ne pas se chagriner, se refaire une unité pour la nuit.

Il serait bientôt, mais les heures qui marquent le temps ne sont jamais les mêmes, chaque jour apparu fait naître son brouillard, jusqu’à cette heure fatidique, si elle vient, parfois rien ne bascule, et le temps reste plat.

écrit ou proposé par Christine Simon
BY-NC-SA (site sous licence Creative Commons BY-NC-SA)
première mise en ligne le 2 mars 2016 et dernière modification le mercredi 2 mars 2016
Merci aux 556 visiteurs qui ont consacré au moins une minute à cette page

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)