< écriture au fil des jours < poèmes

Les derniers textes…

continuée

12 juillet
la terre fume sa brume

senteurs

18 juin
après la pluie

nuit fantôme

27 février
formulaire en linceul

attrape le temps

20 octobre 2020
finitude

double ville

12 juin 2020
la ville tremble

acméique ou pas

Il était dix-huit heures, ce sont des heures qui s’agglutinent, elles défilent dans leur pluriel comme des possibilités à la manœuvre, et pourtant il était 18h annonce un coup d’arrêt, un signal, un cap qu’on décrit comme le col d’une montagne qui fait retour sur la marche entreprise du jour, marquant l’intervalle et la durée à la fois, vertige d’un espace-temps, une forme d’apogée dans la courbe de Gauss légèrement déformée ce jour, au climax lent à venir, répond la chute plus brutale sur la vingt-cinquième heure, elles étaient dix-huit heures et ne furent plus que cinq pour s’habituer, ne pas se chagriner, se refaire une unité pour la nuit.

Il serait bientôt, mais les heures qui marquent le temps ne sont jamais les mêmes, chaque jour apparu fait naître son brouillard, jusqu’à cette heure fatidique, si elle vient, parfois rien ne bascule, et le temps reste plat.

écrit ou proposé par Christine Simon
BY-NC-SA (site sous licence Creative Commons BY-NC-SA)
première mise en ligne le 2 mars 2016 et dernière modification le mercredi 2 mars 2016
Merci aux 513 visiteurs qui ont consacré au moins une minute à cette page

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)